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Le Salon du Meuble de Bruxelles consolide son offre et fait évoluer ses espaces

Le Salon du Meuble de Bruxelles consolide son offre et fait évoluer ses espaces

Le Salon du Meuble de Bruxelles, organisé du 8 au 11 novembre à Brussels Expo, annonce un taux d’occupation élevé et l’arrivée de nouveaux exposants internationaux pour son édition 2026. La manifestation fait également évoluer sa segmentation, avec plusieurs changements de noms, le développement des espaces dédiés à l’outdoor et à la literie, ainsi que la création d’un segment consacré aux textiles.

C’est désormais une question de jours. Le Salon du Meuble de Bruxelles se tiendra du dimanche 8 au mercredi 11 novembre prochain à Brussels Expo, sur le plateau du Heysel.

Pour cette édition 2026, les organisateurs annoncent un taux d’occupation élevé, avec l’ensemble des palais remplis, « à l’exception de deux stands de 56 m2 chacun ». Selon Glenn De Maeseneer, directeur de la manifestation, 95 % de la superficie disponible étaient déjà occupés deux mois avant l’événement. Les fabricants fidèles représentent plus de 80 % des exposants, auxquels s’ajoutent cette année de nouveaux participants, parmi lesquels Niehoff, Wersal, Willi Schillig, Cinas, Steinpol, Rietberger Möbelwerke, Kristensen & Kristensen, Skagen Studio, Nicoletti, Natuzzi et Calia Italia. Ces entreprises viennent notamment d’Italie, d’Allemagne, de Pologne et du Danemark. « Il semble que la réputation du Salon du Meuble de Bruxelles en tant que valeur sûre et stable soit bien établie dans le secteur », se réjouit Glenn De Maeseneer.

Cette édition 2026 s’accompagne également d’une évolution de la segmentation, destinée à mieux correspondre à l’offre présentée et à faciliter le parcours des visiteurs. Plusieurs espaces changent ainsi de nom : “City” devient “Urban” ; “Fusion” devient “Blend” ; “Holland à la Carte” laisse place à “Patio” ; et “Mozaïek” devient “Select”. Le segment “Brussels by Night” (espace thématique dédié au sommeil, au bien-être et à la literie) continue pour sa part, nous dit-on, « de faire l’objet d’une stratégie de développement spécifique ». Les espaces “Terra”, “Belgian Design Island” et “Soft Living”, bénéficient d’une « place à part » au sein du salon. Cette évolution s’inscrit dans une organisation par catégories de produits, qui permet notamment aux exposants de retrouver leur emplacement d’une édition à l’autre et aux visiteurs de repérer plus facilement les univers recherchés.

Plusieurs espaces font par ailleurs l’objet d’un développement particulier. La “Belgian Design Island”, consacrée aux jeunes talents et designers belges, est située à l’entrée du palais 5. L’organisation indique avoir reçu de nombreuses demandes de participation pour cet espace. Les secteurs de l’outdoor et de la literie poursuivent également leur développement, tandis qu’un segment consacré aux textiles fait son apparition. « Les produits d’extérieur, les textiles et l’univers du sommeil, méritent leur propre emplacement », explique Glenn De Maeseneer. Pour l’espace outdoor, le salon aurait souhaité accueillir davantage de fabricants belges, mais il réunit cette année plusieurs marques internationales. Tant et si bien que les organisateurs envisagent désormais d’y créer, lors de la prochaine édition, un segment distinct réunissant des marques positionnées sur le haut de gamme.

En matière de fréquentation, les mêmes organisateurs visent un résultat comparable à celui de l’an dernier, soit environ 18 000 visiteurs, avec une présence internationale importante, notamment en provenance de France et des Pays-Bas. Glenn De Maeseneer fait état de nombreuses demandes récentes de la part de professionnels français, ainsi que d’un intérêt perceptible dans les réservations hôtelières. Il précise toutefois que les attentes concernant la fréquentation restent incertaines, alors que certains magasins doivent fermer leurs portes dans un contexte économique difficile.

Malgré les évolutions du secteur et la conjoncture du moment, la direction du salon entend conserver le format actuel de la manifestation et miser sur les équipes qui contribuent à attirer les professionnels à Bruxelles. « Pour bon nombre de personnes, c’est une approche assez classique, mais qui permet aux visiteurs d’accéder à tellement d’informations sous un même toit !, souligne Glenn De Maeseneer en guise de conclusion. Ce serait de la folie de vouloir changer de lieu ou tout repenser. Nous ne voulons pas non plus trop nous éloigner du cœur de notre activité. Nous investissons dans les personnes qui font tourner le Salon du Meuble et qui continuent d’attirer des clients à Bruxelles. L’union fait la force ».

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